22h33. A force de n'en plus tenir, rongé par mon frein, j'ai décidé en toute connaissance de cause de céder à la tentation pour me délivrer du mal.
Pas d'excuse donc, ni de faux semblant, un acte déraisonnable mais réfléchi.
Vous écrire.
Finalement. Enfin.
Les mots s'enchainent et se juxtaposent sans arriver à expliquer ce que j'aimerais qu'ils te racontent bien plus adroitement que moi.
L'accouchement est long et pénible mais pas plus douloureux qu'un nouveau jour de silence obstiné.
Alors, laisser venir comme cela vient. Tant pis pour les maladresses pourvu que tu les reçoivent comme elles sont nées, authentiques et sans arrière pensée.
mardi 17 février 2009
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