A peine plus loin que demain
22 juillet 2006 08:42
Avec cette chaleur déjà très matinale qui ne décolère pas,
Me glisser le coeur battant dans l'intimité de votre mail,
Allonger quelques mots auprès de votre oreille,
Murmurer autant de caresses que nos peaux voudront s'en imprégner,
Et doucement, tendrement, effleurer votre front, vos paupières closes, le creux de votre cou, vos taches de rousseur - toutes, une à une, le sommet de vos épaules, le creux de vos bras, votre ventre si doux, la naissance de vos jambes et toute leur longueur, le bout de vos pieds et la pointe de vos lèvres d'un long baiser vêtu de frais.
Au revoir ma belle endormie.
A très vite.
jeudi 12 février 2009
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