Cette page trop lourde à tourner
rythmée de nos foulées qui se partagent
gorgée de nos rires qui se déploient
emplie de nos jours et de nos nuits
luisante de nos peaux qui se caressent
parfumée de nos saveurs qui se mêlent
brulante de nos corps qui s'entrefondent
rivée à nos reins qui s'arcboutent
accrochée à nos doigts qui s'emmêlent
affamée de nos silences qui nous racontent
saupoudrée de nos mots qui nous ponctuent
ensoleillée de vos sourires qui nous dessinent
riche des souvenirs que nous aurions pu y écrire.
lundi 29 juin 2009
dimanche 28 juin 2009
Le Chêne et le Roseau
Serrer les dents.
Plier sous la tempête de rage pour ne pas être brisé net.
Se faire violence pour ne pas céder à la colère.
Un bouquet de fleurs rouges qui déjà se fane.
Un livre fort lourd empaqueté de la fraicheur de vingt deux printemps d'anniversaire mais resté orphelin.
Un petit mot qui venait du coeur et qui se perd dans le silence.
Des fringues que j'avais bêtement été acheter pour l'occasion.
Un concert que j'ai refusé préférant être entouré de ces amis là.
Ces amis là...
Cette amie là qui m'avait si spontanément convié et que j'ai l'impression de trahir en tolérant cette mascarade.
Faire demi tour à moins de dix minutes de ma destination.
Longues et lentes inspirations, le regard planté dans le miroir, un reflet me dévisage dans la glace.
Je ne sais plus ce que je vois, j'entends juste mon coeur qui se révolte dans ma poitrine.
Ton univers.
Il t'aurait suffit de m'appeler plutôt que de laisser ce pauvre malheureux s'empêtrer avec ses artifices de bonimenteur maladroit.
Ton univers je n'ai aucune intention de te le ravir, de t'en vicier l'air ou de d'y élire domicile.
Je pensais avoir fait des rencontres qui méritaient d'être prolongées malgré ce qui à présent nous sépare.
Il n'était pas question de faire prendre parti, de gagner des soutiens, de t'aliéner des amis. Ce vieux démon, tu le traines depuis longtemps déjà, de manière incompréhensible tu étais jalouse. Notre situation n'en aura manifestement qu'amplifié l'emprise, j'espère que te voila rassurée.
Refuser ce sentiment qui n'appellerait qu'à la vengeance. Oeil pour oeil, dent pour dent.
Mais qui châtier ? Quel coupable ?
Juste une bande de copains qui prend plaisir à se revoir et qui n'a pas envie de se quitter pour une sombre histoire qui lui est étrangère.
Tu peux être dure mais je ne te crois pas méchante, s'il faut prendre davantage de recul encore, s'il faut laisser plus d'espace au temps, essayons. Sinon autant faire de même pour au final disparaitre complètement.
Tu m'es quelqu'un de précieux et j'espère que nos routes se recroiseront paisiblement.
Je n'ai jamais voulu de conflit entre nous. Je n'ai jamais voulu te blesser. Bien au contraire. Tout au contraire.
Bien que tu ne veuilles l'accepter c'est dans cela que réside les vraies raisons de notre séparation.
Ton univers.
C'est vrai qu'il me manque. C'est bête. C'est dur à reconnaitre. Tes parents, ton frère, ta tante, son homme de la mer arquebouté sur son ile, ... Pas que je n'ai pas la famille ou les amis qu'il me faut, simplement des personnes que j'ai pris plaisir à rencontrer et dont il est difficile de se retrouver écarter. Et puis dans ton univers il y a toi forcément. Ta façon de voir le monde tes sourires, tes silences, ...
Ton univers t'a toujours appartenu, avec ou sans moi.
Tu en as juste douté.
Mais cela ne justifiait pas cette frustration et cette injustice. Je serais passé une heure en début de festivité, aurais embrassé la reine de la soirée, déposé mon paquet et fuit avant que notre passé ne se conjugue au présent.
Et puis sans déconner, putain de bordel de merde, c'est quand même toi qui aurait du m'appeler.
Plier sous la tempête de rage pour ne pas être brisé net.
Se faire violence pour ne pas céder à la colère.
Un bouquet de fleurs rouges qui déjà se fane.
Un livre fort lourd empaqueté de la fraicheur de vingt deux printemps d'anniversaire mais resté orphelin.
Un petit mot qui venait du coeur et qui se perd dans le silence.
Des fringues que j'avais bêtement été acheter pour l'occasion.
Un concert que j'ai refusé préférant être entouré de ces amis là.
Ces amis là...
Cette amie là qui m'avait si spontanément convié et que j'ai l'impression de trahir en tolérant cette mascarade.
Faire demi tour à moins de dix minutes de ma destination.
Longues et lentes inspirations, le regard planté dans le miroir, un reflet me dévisage dans la glace.
Je ne sais plus ce que je vois, j'entends juste mon coeur qui se révolte dans ma poitrine.
Ton univers.
Il t'aurait suffit de m'appeler plutôt que de laisser ce pauvre malheureux s'empêtrer avec ses artifices de bonimenteur maladroit.
Ton univers je n'ai aucune intention de te le ravir, de t'en vicier l'air ou de d'y élire domicile.
Je pensais avoir fait des rencontres qui méritaient d'être prolongées malgré ce qui à présent nous sépare.
Il n'était pas question de faire prendre parti, de gagner des soutiens, de t'aliéner des amis. Ce vieux démon, tu le traines depuis longtemps déjà, de manière incompréhensible tu étais jalouse. Notre situation n'en aura manifestement qu'amplifié l'emprise, j'espère que te voila rassurée.
Refuser ce sentiment qui n'appellerait qu'à la vengeance. Oeil pour oeil, dent pour dent.
Mais qui châtier ? Quel coupable ?
Juste une bande de copains qui prend plaisir à se revoir et qui n'a pas envie de se quitter pour une sombre histoire qui lui est étrangère.
Tu peux être dure mais je ne te crois pas méchante, s'il faut prendre davantage de recul encore, s'il faut laisser plus d'espace au temps, essayons. Sinon autant faire de même pour au final disparaitre complètement.
Tu m'es quelqu'un de précieux et j'espère que nos routes se recroiseront paisiblement.
Je n'ai jamais voulu de conflit entre nous. Je n'ai jamais voulu te blesser. Bien au contraire. Tout au contraire.
Bien que tu ne veuilles l'accepter c'est dans cela que réside les vraies raisons de notre séparation.
Ton univers.
C'est vrai qu'il me manque. C'est bête. C'est dur à reconnaitre. Tes parents, ton frère, ta tante, son homme de la mer arquebouté sur son ile, ... Pas que je n'ai pas la famille ou les amis qu'il me faut, simplement des personnes que j'ai pris plaisir à rencontrer et dont il est difficile de se retrouver écarter. Et puis dans ton univers il y a toi forcément. Ta façon de voir le monde tes sourires, tes silences, ...
Ton univers t'a toujours appartenu, avec ou sans moi.
Tu en as juste douté.
Mais cela ne justifiait pas cette frustration et cette injustice. Je serais passé une heure en début de festivité, aurais embrassé la reine de la soirée, déposé mon paquet et fuit avant que notre passé ne se conjugue au présent.
Et puis sans déconner, putain de bordel de merde, c'est quand même toi qui aurait du m'appeler.
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mercredi 24 juin 2009
Unhappy no-more-annouversaire
Ce matin mon agenda m'a murmuré le jour qu'il était. Jadis précieux, aujourd'hui douloureux.
Comme chaque mois.
La journée commençait tôt, la journée commençait belle.
Je gardais l'espoir que tu répondrais à mon dernier message, que tu laisserais entrevoir un pourquoi pas, que tu glisserais la promesse d'un plus tard.
3 ans et 10 mois.
Ce soir il ne reste plus qu'un petit tas de cendres de ce qui ne ressemblait déjà à plus grand chose.
J'aimerais te vomir ma colère, te consumer de ma rage, te hurler des "je t'haime".
Je n'en ai tout simplement pas la force, ce soir je rends les armes, ce soir je capitule.
Je n'ai aucune revanche à prendre sur toi mais je te promets de me relever et de terrasser ce sentiment qui m'a anéanti.
D'une manière ou d'une autre, je te survivrai mais ne laisserai pas ma colère salir les trésors de ma boite à souvenirs ni le temps les ternir. J'essayerai juste d'oublier qu'à présent je suis seul à les partager.
Comme chaque mois.
La journée commençait tôt, la journée commençait belle.
Je gardais l'espoir que tu répondrais à mon dernier message, que tu laisserais entrevoir un pourquoi pas, que tu glisserais la promesse d'un plus tard.
3 ans et 10 mois.
Ce soir il ne reste plus qu'un petit tas de cendres de ce qui ne ressemblait déjà à plus grand chose.
J'aimerais te vomir ma colère, te consumer de ma rage, te hurler des "je t'haime".
Je n'en ai tout simplement pas la force, ce soir je rends les armes, ce soir je capitule.
Je n'ai aucune revanche à prendre sur toi mais je te promets de me relever et de terrasser ce sentiment qui m'a anéanti.
D'une manière ou d'une autre, je te survivrai mais ne laisserai pas ma colère salir les trésors de ma boite à souvenirs ni le temps les ternir. J'essayerai juste d'oublier qu'à présent je suis seul à les partager.
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Futur Simple,
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dimanche 14 juin 2009
Backstab
J'ai la rage, la hargne.
Mon clavier postillonne d'une colère noire qui ne détempère pas des lettres qui se battent pour former des mots approximatifs que le correcteur orthographique à du mal à appréhender.
Déjà ? Si vite ?
Est-ce vraiment cela que vous gardez de nous ?
Quelles idées vous faites vous de moi, quels fantasmes vous polluent-ils donc l'esprit ?
Une nuée de questions malodorantes me donne la nausée.
Vomissement de mots qui dépassent ma pensée mais qui la soulage aussi.
Exploser et défier le monde ou se rouler en boule et vouloir disparaitre le temps d'une éternité.
J'hésite.
Mon clavier postillonne d'une colère noire qui ne détempère pas des lettres qui se battent pour former des mots approximatifs que le correcteur orthographique à du mal à appréhender.
Déjà ? Si vite ?
Est-ce vraiment cela que vous gardez de nous ?
Quelles idées vous faites vous de moi, quels fantasmes vous polluent-ils donc l'esprit ?
Une nuée de questions malodorantes me donne la nausée.
Vomissement de mots qui dépassent ma pensée mais qui la soulage aussi.
Exploser et défier le monde ou se rouler en boule et vouloir disparaitre le temps d'une éternité.
J'hésite.
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vendredi 12 juin 2009
Maladie d'amour
Jalousie. Le mot est lâché. Sale et honteux.
Tout à l'heure ou peut-être plus tard, le soulagement ou bien la sourde colère d'une terrible déception, une illusion trop vite trahie, abattue en plein espoir.
"C'était prévisible" me diront les uns, "Il fallait s'y attendre me diront les autres". "Bien fait pour ta gueule" me diront mes amis.
Peut-être oui.
Mais oui, mais non !
Trop tôt...
Tout à l'heure ou peut-être plus tard, le soulagement ou bien la sourde colère d'une terrible déception, une illusion trop vite trahie, abattue en plein espoir.
"C'était prévisible" me diront les uns, "Il fallait s'y attendre me diront les autres". "Bien fait pour ta gueule" me diront mes amis.
Peut-être oui.
Mais oui, mais non !
Trop tôt...
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jeudi 11 juin 2009
Ainsi soit-il
Mes journées sont plus sombres que vos nuits.
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Futur Simple,
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mardi 9 juin 2009
Erased
Ce soir, effacés les enregistrements stériles de mes auto-discussions.
Pas de copies cachées, pas de branches auxquelles se rattraper, ma voix ne résonnera plus de me, de nous, raconter.
Il y aurait-il vu une évidente signification ou un symbole caché ?
Je, et il, n'en saurai rien. Il était le seul au courant. M'a-t-il jamais cru d'ailleurs ? T'en aura-t-il parlé ?
Qu'importe.
J'ai la mâchoire crispée mais le soulagement est presque évident.
Je n'aurais plus ni la tentation de, ni à céder à les réécouter. A m'entendre parler et à relever mes impressions comme si j'écoutais le témoignage d'un inconnu.
Ce soir, le cahier gribouillé de pattes de mouche noires a également disparu, englouti corps et âme dans le vide ordure.
Il ne restera d'eux que ces mots ci, jusqu'au jour où ils connaitront peut-être un destin similaire.
Ce soir, quelque chose change. Je ne sais pas quoi.
Juste...
Pourvu que ce soit en bien.
Pas de copies cachées, pas de branches auxquelles se rattraper, ma voix ne résonnera plus de me, de nous, raconter.
Il y aurait-il vu une évidente signification ou un symbole caché ?
Je, et il, n'en saurai rien. Il était le seul au courant. M'a-t-il jamais cru d'ailleurs ? T'en aura-t-il parlé ?
Qu'importe.
J'ai la mâchoire crispée mais le soulagement est presque évident.
Je n'aurais plus ni la tentation de, ni à céder à les réécouter. A m'entendre parler et à relever mes impressions comme si j'écoutais le témoignage d'un inconnu.
Ce soir, le cahier gribouillé de pattes de mouche noires a également disparu, englouti corps et âme dans le vide ordure.
Il ne restera d'eux que ces mots ci, jusqu'au jour où ils connaitront peut-être un destin similaire.
Ce soir, quelque chose change. Je ne sais pas quoi.
Juste...
Pourvu que ce soit en bien.
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lundi 8 juin 2009
Headshot
Fallait-il que cela soit une surprise ?
Les indices de ces derniers jours ne laissaient pourtant pas beaucoup d'espoir.
Pourtant la surprise est de taille lorsque je trouve ce message de vous. Le premier en presque 3 mois.
Combien de fois ai-je scruté le contenu de mes boites aux lettres, réelle ou virtuelles en espérant cette trace de vous ? Combien de nuits suis-je resté éveillé au cas où ?
De longues minutes qui passent à observer ce message sans l'ouvrir, l'apprécier comme un trésor ou comme un poison redouter son contenu.
Cela en devient ridicule, tellement, que cela m'agace ; putain, ce n'est plus comme si j'avais encore 13 ans !
Alors presque de rage contre ce comportement infantile, je l'ouvre et le lis sans crier gare. Bien fait pour moi.
Si le début de votre message est plutôt neutre, la froideur de la seconde partie ne laisse pourtant aucun doute.
"Au passage...", qui sonne comme "puisque j'en suis venue à reprendre contact, profitons en dans un acte de charité"
"je te signale...", "puisque tu es soit aveugle soit trop idiot pour t'en rendre compte par toi-même"
"arrêter...", "une fois ça va, mais bon y'a des limites au mauvais goût"
"solliciter...", "c'est vrai quoi, tu fais la manche ou quoi ?"
"les pré-cités...", odeur de sentence de tribunal, "accusé levez-vous"
"aucune envie...", "des fois que tu te fasses encore des idées"
"fréquenter...". qui a le relent des "mauvaises fréquentations de ton espèce"
D'abord rien. Le néant. Juste un bruit sourd dans les oreilles et mon environnement qui se soustrait à ma vue. L'abattement absolu.
Plus tard je ressens comme des fourmis dans ma tête, important afflux de sang dans le cerveau, elle pèse une tonne et se soulage en vidant une larme brulante contre mon poing et mon œil. Je refuse de céder. Sombre crétin, à quoi pouvais-tu t'attendre d'autre ? Romantique désuet et incapable ! Mille sentiments différents me submergent dont certains dont je me défais immédiatement.
Je veux bien me battre avec vous.
Je veux bien me battre pour vous.
Mais pas contre vous.
Ou alors, comme aurait dit Sacha Guitry "tout contre", mais nous n'en serons vraisemblablement plus jamais là n'est-ce pas ?
Je ne sais plus trop ce que je ressens.
Un vide immense, un gouffre plus béant que celui dans lequel je m'étais déjà abîmé.
Laisser passer cette nuit, et combien d'autres encore, puis viendra le temps de sobrement vous répondre en gardant en tête combien je vous aime, en respectant nos blessures respectives.
Toute cette rage sourde que je ressens, que je devine en vous... Quelle idée vous faites vous de moi ?
Les indices de ces derniers jours ne laissaient pourtant pas beaucoup d'espoir.
Pourtant la surprise est de taille lorsque je trouve ce message de vous. Le premier en presque 3 mois.
Combien de fois ai-je scruté le contenu de mes boites aux lettres, réelle ou virtuelles en espérant cette trace de vous ? Combien de nuits suis-je resté éveillé au cas où ?
De longues minutes qui passent à observer ce message sans l'ouvrir, l'apprécier comme un trésor ou comme un poison redouter son contenu.
Cela en devient ridicule, tellement, que cela m'agace ; putain, ce n'est plus comme si j'avais encore 13 ans !
Alors presque de rage contre ce comportement infantile, je l'ouvre et le lis sans crier gare. Bien fait pour moi.
Si le début de votre message est plutôt neutre, la froideur de la seconde partie ne laisse pourtant aucun doute.
"Au passage...", qui sonne comme "puisque j'en suis venue à reprendre contact, profitons en dans un acte de charité"
"je te signale...", "puisque tu es soit aveugle soit trop idiot pour t'en rendre compte par toi-même"
"arrêter...", "une fois ça va, mais bon y'a des limites au mauvais goût"
"solliciter...", "c'est vrai quoi, tu fais la manche ou quoi ?"
"les pré-cités...", odeur de sentence de tribunal, "accusé levez-vous"
"aucune envie...", "des fois que tu te fasses encore des idées"
"fréquenter...". qui a le relent des "mauvaises fréquentations de ton espèce"
D'abord rien. Le néant. Juste un bruit sourd dans les oreilles et mon environnement qui se soustrait à ma vue. L'abattement absolu.
Plus tard je ressens comme des fourmis dans ma tête, important afflux de sang dans le cerveau, elle pèse une tonne et se soulage en vidant une larme brulante contre mon poing et mon œil. Je refuse de céder. Sombre crétin, à quoi pouvais-tu t'attendre d'autre ? Romantique désuet et incapable ! Mille sentiments différents me submergent dont certains dont je me défais immédiatement.
Je veux bien me battre avec vous.
Je veux bien me battre pour vous.
Mais pas contre vous.
Ou alors, comme aurait dit Sacha Guitry "tout contre", mais nous n'en serons vraisemblablement plus jamais là n'est-ce pas ?
Je ne sais plus trop ce que je ressens.
Un vide immense, un gouffre plus béant que celui dans lequel je m'étais déjà abîmé.
Laisser passer cette nuit, et combien d'autres encore, puis viendra le temps de sobrement vous répondre en gardant en tête combien je vous aime, en respectant nos blessures respectives.
Toute cette rage sourde que je ressens, que je devine en vous... Quelle idée vous faites vous de moi ?
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vendredi 5 juin 2009
Le bel oiseau s'est-il envolé ?
Une drôle d'appréhension.
La crainte me tord l'estomac, insidieuse, pernicieuse et hideuse vilaine maladie.
Elle me réveille, haletant, le coeur pris d'une folle arythmie.
Pourquoi là ? Pourquoi maintenant ?
Je m'étais promis de savoir y faire face, de parvenir à la gérer, de l'accepter à défaut de pouvoir l'éviter.
Pourtant, j'ai le doute au corps, gluant comme une vieille poisse, teigneux comme une vieille guigne.
Les beaux raisonnements ont de beaux discours mais sont incapables d'étouffer le relent fétide de la jalousie quand elle rôde sournoisement au fil de la nuit qui se traine de n'en pas finir.
La crainte me tord l'estomac, insidieuse, pernicieuse et hideuse vilaine maladie.
Elle me réveille, haletant, le coeur pris d'une folle arythmie.
Pourquoi là ? Pourquoi maintenant ?
Je m'étais promis de savoir y faire face, de parvenir à la gérer, de l'accepter à défaut de pouvoir l'éviter.
Pourtant, j'ai le doute au corps, gluant comme une vieille poisse, teigneux comme une vieille guigne.
Les beaux raisonnements ont de beaux discours mais sont incapables d'étouffer le relent fétide de la jalousie quand elle rôde sournoisement au fil de la nuit qui se traine de n'en pas finir.
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jeudi 4 juin 2009
My nick is now "dot". Period.
"You know what ? I'm fuckin' getting over you !"
Comme à chaque fois que je charge votre page, celle-ci ou une autre, mon cœur s'emballe comme un veille locomotive asthmatique et charbonneuse. Impossible à calmer, il me laisse en quelques secondes toujours essoufflé et vidé comme après de longs efforts.
Pourtant vous venez d'un trait de l'arrêter net et de me plonger dans une apnée plus douloureuse encore.
Quelques mots qui claquent, secs, et qui m'assomment comme tel.
Le fol espoir de ne pas avoir à tout ramener à moi.
Une private joke entre amis, le nom d'une nouvelle série, tout, n'importe quoi... mais pas cela.
Je cède donc à la tentation fébrile sans cesse refoulée ces dernières semaines de découvrir plus de vos "nouvelles". Et puis, dans ce jeu qui longtemps fut le notre, vous venez d'effacer les dernières traces de nous. Pas d'un trait, mais d'un point.
My nick is "."
Pas un point de suspension qui pourrait laisser dans l'expectative mais aussi appeler au rêve, laisser libre court à l'imagination, envisager d'autres futurs.
Non, un unique point. Seul.
My nick is now "."
Period.
Comme à chaque fois que je charge votre page, celle-ci ou une autre, mon cœur s'emballe comme un veille locomotive asthmatique et charbonneuse. Impossible à calmer, il me laisse en quelques secondes toujours essoufflé et vidé comme après de longs efforts.
Pourtant vous venez d'un trait de l'arrêter net et de me plonger dans une apnée plus douloureuse encore.
Quelques mots qui claquent, secs, et qui m'assomment comme tel.
Le fol espoir de ne pas avoir à tout ramener à moi.
Une private joke entre amis, le nom d'une nouvelle série, tout, n'importe quoi... mais pas cela.
Je cède donc à la tentation fébrile sans cesse refoulée ces dernières semaines de découvrir plus de vos "nouvelles". Et puis, dans ce jeu qui longtemps fut le notre, vous venez d'effacer les dernières traces de nous. Pas d'un trait, mais d'un point.
My nick is "."
Pas un point de suspension qui pourrait laisser dans l'expectative mais aussi appeler au rêve, laisser libre court à l'imagination, envisager d'autres futurs.
Non, un unique point. Seul.
My nick is now "."
Period.
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