Tout l'après-midi se noyer de gens.
Tenter de se vider l'esprit, essayer de deviner ce qui habite le leur, pour ne pas que le barrage cède à la première pression, dès la première hésitation.
Tout l'après-midi arpenter les rues de Paris.
Celles de ce quartier qui sera devenu le notre.
Marcher dans le froid glacial. Ce froid qui me saisit, qui me transit, qui m'anesthésie.
samedi 7 février 2009
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