Sun has set
No candles will burn tonight
Sky is dark
No stars bring hope tonight
Shut my eyes
To escape my loneliness
Scream my lungs out
No one hears
In a room full of tears
I got no angel
To watch over me
I got no prayers
To be heard
Who listens anymore?
In my bed
I curled up like the boy I used to be
Try to hear
Your steps there’s only silence
Farewell Angel
Karlex - Ghetto Fabulous (2006)
samedi 25 avril 2009
vendredi 24 avril 2009
Forward and Reverse
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes plus là.
La révolte se débat avec l'abattement.
Vous n'êtes plus là.
Qu'importe, je veillerai secrètement votre fantôme.
Prenez soin de vous ma belle endormie.
Joyeux annouversaire tendre vous.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes pas là.
Vous n'êtes plus là.
La révolte se débat avec l'abattement.
Vous n'êtes plus là.
Qu'importe, je veillerai secrètement votre fantôme.
Prenez soin de vous ma belle endormie.
Joyeux annouversaire tendre vous.
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mardi 21 avril 2009
You step on this property again, you're done
Un copain qui a sérieusement besoin de faire un break et de se changer les idées.
Moi qui ai besoin de parler.
La soirée d'hier reportée au lendemain d'aujourd'hui. Des noodles vite englouties au sortir du bureau. Quelques échanges d'idées de vacances. Si je n'arrive pas à me faire à l'idée de partir, j'ai besoin de mettre des kilomètres dans ma tête entre ici et le jour d'après. Le Japon, l'Australie, la Nouvelle Zélande, la Patagonie, le Canada...
Un bo bun et des nouilles thaï plus tard donc, et nous voici devant un étonnant Monsieur Kowalski.
Les idées de vacances semblent brusquement fort loin.
Moi qui ai besoin de parler.
La soirée d'hier reportée au lendemain d'aujourd'hui. Des noodles vite englouties au sortir du bureau. Quelques échanges d'idées de vacances. Si je n'arrive pas à me faire à l'idée de partir, j'ai besoin de mettre des kilomètres dans ma tête entre ici et le jour d'après. Le Japon, l'Australie, la Nouvelle Zélande, la Patagonie, le Canada...
Un bo bun et des nouilles thaï plus tard donc, et nous voici devant un étonnant Monsieur Kowalski.
Les idées de vacances semblent brusquement fort loin.
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mardi 14 avril 2009
Ad astra
Ce soir j'aimerais m'allonger auprès de toi et écouter ta respiration te raconter.
Nous nous parlerons des mots silencieux et alors nous saurions.
Le futur ne nous appartiendra pas complètement, de ce qu'il sera fait nous l'écrirons à tâton.
Nous nous parlerons des mots silencieux et alors nous saurions.
Le futur ne nous appartiendra pas complètement, de ce qu'il sera fait nous l'écrirons à tâton.
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vendredi 10 avril 2009
MailLog #4
L'ours et la marmotte
11 février 2007 11:58
Vous êtes partie ce matin en hâte pour votre entrainement, courant le temps que vous avez passé à prolonger notre sommeil.
Il est prés de midi et vous ne devriez plus tarder.
Je vous attends, impatient.
Impatient et gourmand.
11 février 2007 11:58
Vous êtes partie ce matin en hâte pour votre entrainement, courant le temps que vous avez passé à prolonger notre sommeil.
Il est prés de midi et vous ne devriez plus tarder.
Je vous attends, impatient.
Impatient et gourmand.
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jeudi 9 avril 2009
Please could you stay a while to share my grief
Please could you stay awhile to share my grief
For its such a lovely day
To have to always feel this way
And the time that I will suffer less
Is when I never have to wake
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Those who have seen the needles eye, now tread
Like a husk, from which all that was, now has fled
And the masks, that the monsters wear
To feed, upon their prey
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
(always) doubled up inside
Take awhile to shed my grief
(always) doubled up inside
Taunted, cruel
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering Star
Portishead - Dummy (1994)
A while and longer.
A wish, like a whisper...
For its such a lovely day
To have to always feel this way
And the time that I will suffer less
Is when I never have to wake
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Those who have seen the needles eye, now tread
Like a husk, from which all that was, now has fled
And the masks, that the monsters wear
To feed, upon their prey
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
(always) doubled up inside
Take awhile to shed my grief
(always) doubled up inside
Taunted, cruel
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering stars, for whom it is reserved
The blackness of darkness forever
Wandering Star
Portishead - Dummy (1994)
A while and longer.
A wish, like a whisper...
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mardi 7 avril 2009
Envie de... #1
Envie de quelques jours volés à Bruges, d'un soleil de printemps, de ballades le long des canaux, d'une gaufre au sucre glace, d'une bière légère à la framboise, de ma main dans la votre et d'une éternité pour vous regarder.
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Envie de...,
Futur Simple
lundi 6 avril 2009
Endless & Sleepless Nights
J'ai l'impression que le sommeil m'a définitivement fuit.
J'ai beau le chercher, il m'évite, il arrive quand je ne m'y attends plus, me nargue au creux de la journée à force de ne pas l'avoir trouvé.
Et quand il vient enfin au petit matin, entre chien et loup, je n'y trouve finalement ni repos, ni apaisement, ni confort et encore moins de réconfort. Juste l'arrière goût brumeux de ce qu'il aurait pu être, et il faut déjà démarrer la journée qui sans cela ne m'attendra pas. Et le temps se traine de nouveau.
J'égraine à en perdre la tête le compte des interminables secondes qui s'empilent les unes dans les autres.
3 heures par nuit et le reste du temps à essayer de vous chasser de mes pensées.
Comme souvent, je vous parle des mots muets.
Comme souvent, je vous écris des phrases que vous n'entendez pas.
Comme souvent, Yules murmure à mes oreilles.
Comme souvent, je vous cherche là où n'êtes pas.
Je crois que je ne vais pas très fort.
J'ai beau le chercher, il m'évite, il arrive quand je ne m'y attends plus, me nargue au creux de la journée à force de ne pas l'avoir trouvé.
Et quand il vient enfin au petit matin, entre chien et loup, je n'y trouve finalement ni repos, ni apaisement, ni confort et encore moins de réconfort. Juste l'arrière goût brumeux de ce qu'il aurait pu être, et il faut déjà démarrer la journée qui sans cela ne m'attendra pas. Et le temps se traine de nouveau.
J'égraine à en perdre la tête le compte des interminables secondes qui s'empilent les unes dans les autres.
3 heures par nuit et le reste du temps à essayer de vous chasser de mes pensées.
Comme souvent, je vous parle des mots muets.
Comme souvent, je vous écris des phrases que vous n'entendez pas.
Comme souvent, Yules murmure à mes oreilles.
Comme souvent, je vous cherche là où n'êtes pas.
Je crois que je ne vais pas très fort.
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dimanche 5 avril 2009
Cliquer sur "Envoyer". Ou pas.
Il y a ce message que j'ai fait et défait, y jetant pèle mêle mon désarroi, mon manque, mes interrogations et une part de mes angoisses.
Ce message qui dort depuis plusieurs jours déjà.
Cet appel à l'aide que je ne peux t'envoyer.
Mon choix se tourne vers deux personnes qui te sont proches et qui sauront peut-être m'écouter. Qui voudront peut-être m'aider.
Faudrait-il encore que cette bouteille à la mer leur parvienne.
Ce message qui dort depuis plusieurs jours déjà.
Cet appel à l'aide que je ne peux t'envoyer.
Mon choix se tourne vers deux personnes qui te sont proches et qui sauront peut-être m'écouter. Qui voudront peut-être m'aider.
Faudrait-il encore que cette bouteille à la mer leur parvienne.
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samedi 4 avril 2009
I have a stride to share, I have a breath to spare
Je me réveille d'un long sommeil sans rêve. Sans espoir.
Il est 16h30 passé. Dehors tout est gris. Au dedans aussi.
16h30... ! La petite machinerie organique aura finalement obtenu le dû qu'elle réclamait depuis plusieurs jours déjà, accablée de privation de repos.
Irrépressiblement et sans pouvoir attendre je me plante le coeur battant, angoissé, devant mon ordinateur comme on se rend devant l'autel en y implorant quelques signes.
Clics-clics frénétiques de pages que je recharge plusieurs fois par heure et qui parfois telles les augures me révèlent quelques brides d'un présent et d'un futur que je ne partage plus.
10h20. Tu est partie courir à la Forteresse. Te voilà donc de nouveau là-bas. La Forteresse, à défaut d'arriver à en sourire, je trouve presque l'image amusante. Battisse inexpugnable d'où tu pourras de nouveau contempler les autres. Un nouveau départ, un nouvel élan, une nouvelle vie. J'aimerai trouvé ta force, celle de tourner cette page que nous n'avons pas fini de partager ni d'écrire. Cela m'est toute bonnement impossible. J'essaye, je me débats, je trouve parfois l'apaisement le temps de quelques instants mais rien n'y fait. Tout me ramène à ce qui fut et que nous avons éteint.
11h44. Tu voici revenue, à cracher tes poumons racontes-tu. Tu t'étais promis d'arrêter de fumer à 30 ans. Finalement nous n'aurons pas passé ce trentième anniversaire de concert, blessure béante et amère, et je ne t'aurai pas regardé, confiant, allumer ta dernière cigarette le soir de cette fête.
Tu es partie courir et tu craches tes poumons.
"I have a stride to share, I have a breath to spare"
If you want. And not only for a run of an hour.
If you want.
Il est 16h30 passé. Dehors tout est gris. Au dedans aussi.
16h30... ! La petite machinerie organique aura finalement obtenu le dû qu'elle réclamait depuis plusieurs jours déjà, accablée de privation de repos.
Irrépressiblement et sans pouvoir attendre je me plante le coeur battant, angoissé, devant mon ordinateur comme on se rend devant l'autel en y implorant quelques signes.
Clics-clics frénétiques de pages que je recharge plusieurs fois par heure et qui parfois telles les augures me révèlent quelques brides d'un présent et d'un futur que je ne partage plus.
10h20. Tu est partie courir à la Forteresse. Te voilà donc de nouveau là-bas. La Forteresse, à défaut d'arriver à en sourire, je trouve presque l'image amusante. Battisse inexpugnable d'où tu pourras de nouveau contempler les autres. Un nouveau départ, un nouvel élan, une nouvelle vie. J'aimerai trouvé ta force, celle de tourner cette page que nous n'avons pas fini de partager ni d'écrire. Cela m'est toute bonnement impossible. J'essaye, je me débats, je trouve parfois l'apaisement le temps de quelques instants mais rien n'y fait. Tout me ramène à ce qui fut et que nous avons éteint.
11h44. Tu voici revenue, à cracher tes poumons racontes-tu. Tu t'étais promis d'arrêter de fumer à 30 ans. Finalement nous n'aurons pas passé ce trentième anniversaire de concert, blessure béante et amère, et je ne t'aurai pas regardé, confiant, allumer ta dernière cigarette le soir de cette fête.
Tu es partie courir et tu craches tes poumons.
"I have a stride to share, I have a breath to spare"
If you want. And not only for a run of an hour.
If you want.
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