vendredi 5 juin 2009

Le bel oiseau s'est-il envolé ?

Une drôle d'appréhension.
La crainte me tord l'estomac, insidieuse, pernicieuse et hideuse vilaine maladie.
Elle me réveille, haletant, le coeur pris d'une folle arythmie.

Pourquoi là ? Pourquoi maintenant ?

Je m'étais promis de savoir y faire face, de parvenir à la gérer, de l'accepter à défaut de pouvoir l'éviter.
Pourtant, j'ai le doute au corps, gluant comme une vieille poisse, teigneux comme une vieille guigne.
Les beaux raisonnements ont de beaux discours mais sont incapables d'étouffer le relent fétide de la jalousie quand elle rôde sournoisement au fil de la nuit qui se traine de n'en pas finir.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire