Ni oubliées, ni si vielles, mes blessures n'ont pas cessé de saigner.
Surtout pas quand le dard acéré de votre venin vient flétrir les images du passé.
Froissées et empoisonnées par la vérité que vous vous êtes construite, j'assiste impuissant à la curée de ce qui fut jadis et sincère.
Pour cela je pourrai arriver à vous détester.
mardi 11 août 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire